Le syndrôme de la page blanche me titille un peu lui aussi.
Ca devient dur d'écrire, mais là, ce soir, je suis toute seule face à moi-même. Et si je n'écris pas ce soir, je n'écrirai jamais.
Je pensais être sortie de l'adolescence, de ses doutes et de ses folies. En fait non, et c'est peut-être tant mieux. Peut-être que c'est tant mieux. Ou pas.
Je rêve de miliers de choses, certaines sérieuses, d'autres moins, d'autres encore complètement irréalisables.
En y réfléchissant, je n'aimais pas l'adolescence, cette période de le vie où on commence à prendre conscience que la vie, bientôt, s'arretera là, comme un quai de gare au milieu de la campagne et ou, bizarrement, personne ne nous prend au sérieux. Cette période où on doit faire ça parceque oui, c'est bien ça qu'il faut faire, tout le monde le fait, tout le monde le dit.
Non, en y réfléchissant, je n'aimais pas ça. Le lycée, les faux copains, la tristesse. La tristesse.
Maintenant, je prends conscience des choses importantes. De l'amour, rien que ça. Juste ça. Lui, Eux et encore Eux. Juste Eux tous. C'est juste ce qui importe finalement.
Je vous aime tellement.
Cagnotte NY: + 250¤
